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Insuline

20 juin 2017

Comment optimiser l’efficience chez les diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés sous insuline basale ?

La recherche d’efficience est devenue un enjeu majeur dans la prise en charge du diabète de type 2. En effet, le contexte actuel justifie cette nécessité d’obtenir la meilleure efficacité thérapeutique avec une utilisation optimale des ressources disponibles. Elle concerne notamment les patients insuffisamment contrôlés sous insuline basale.

Le contexte Plusieurs faits contextuels incitent à s’interroger sur les moyens d’optimiser l’efficience thérapeutique dans le diabète de type 2 (DT2) : - le faible effectif des diabétologues en France(2), alors que la prévalence de la maladie ne cesse d’augmenter(3) ; - l’impact sur la pratique médicale quotidienne du renforcement de la prise en charge et de l’accompagnement des nombreux patients qui n’atteignent pas l’objectif glycémique notamment sous insulinothérapie basale (environ 50 %)(4) ; - les limites de l’escalade thérapeutique liées aux conséquences des hypoglycémies et de la prise de poids, à la complexité des traitements et à la polymédication fréquente du fait des comorbidités. Agir sur plusieurs leviers La prise en charge des patients DT2 insuffisamment contrôlés sous insuline basale implique un investissement important en temps. Pour une gestion du temps adaptée, il est essentiel de planifier ses activités, de les prioriser et, si besoin, de déléguer certaines d’entre elles. Par ailleurs, la coordination entre les professionnels de santé permet aux patients de bénéficier du suivi et des compétences adaptés à leurs besoins(5). C’est l’une des exigences de l’approche multidisciplinaire prônée dans le DT2(5). La coordination pluriprofessionnelle contribue à une meilleure efficience de la prise en charge des patients. Elle nécessite un partage d’informations entre soignants et inclut un partenariat renforcé entre les diabétologues et les médecins généralistes qui sont les coordonnateurs du parcours de soins(2,5). Le suivi des patients diabétiques fait désormais partie des champs de la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP). Avec ce dispositif, la convention nationale de l’assurance maladie a renforcé les mesures destinées à assurer la continuité et l’efficience des parcours de soins, et à améliorer la prise en charge des pathologies chroniques.  Enfin, l’optimisation des ressources génère un gain de temps qui peut être mis à profit pour la communication avec le patient. Elle contribue ainsi à l’amélioration de facteurs déterminants de l’efficacité de la prise en charge comme l’observance, l’adhésion au traitement et aux règles hygiéno-diététiques, et la titration du traitement. FR/DBE/0617/0080

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